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日志


Maintenant, je sais...

Quand j'étais gosse, haute comme trois pommes, J'parlais bien fort pour être une femme. J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS

C'était l'début, c'était l'printemps, mais quand j'ai eu mes 18 ans j'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS

Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne, j'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas, et je n'sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous.  Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copines, j'avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.  C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : "Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !

C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, moi qui suis presque à l'automne de ma vie.  On oublie tant de soirs de tristesse mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS.  Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais.

Il y a 44 coups qui ont sonné à l'horloge, je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?

Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses.  On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses


C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !

Interprète: Jean Gabin Paroles:Jean-Lou Dabadie
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C'est une vieille chanson merveilleuse et tellement VRAI chanté par Jean Gabin, que j'ai adaptée pour moi (au féminin). Toute notre vie on pense tout savoir sur le monde, la vie, etc. mais tôt ou tard, on se rencontre qu'en fait, on ne sait rien du tout car les choses changes, le monde change et nous devons toujours rester en mode 'apprentissage' et ouvert aux autres. J'espère que ce texte sera pour vous une occasion de réflexion et d'ouverture aux autres... comme il l'a été pour moi...

Leyla xx

La vie

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est tristesse, surmonte-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras-le-corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.

- Mère Teresa -

(Très beau texte à afficher sur le frigo provenant du site: http://www.chezmaya.com)

Espérance

Quelle est belle cette lueur qui réchauffe le coeur.
Petit filet lumineux perçant les ténèbres de mon âme en peine.
Pouvant être à la fois éclairante et aveuglante.
 
Qui est-t'elle ?
Que me veut-t'elle ?
Pourquoi me torture-t'elle ainsi cette hypocrite de bas étage ?
Elle qui par sa douceur apaisante
dissimule derrière elle les intentions malveillantes de sa cousine 'Déception'.
 
Aguerrie depuis longtemps de son petit jeu cruel,
je me laisse pourtant encore berner par ses discours cousus de miel.
 
Malgré la douleur qu'elle continue inévitablement à m'infliger,
je ne peux m'empêcher de la laisser entrer.
Car sans elle, je ne suis rien,
sans elle, je ne crois rien,
sans elle, je ne peux rien.
 
Espérance,
toi si belle et rassurante,
sauras-tu un jour me rendre un peu de tout ce que je t'ai donné ?
Rose rouge

The End

Quand tant d'efforts ont été investis et qu'on a plus la force de continuer,
on ne peut que baisser les bras et abandonner.
Je ne veux rien regretter puisque ça devait arriver,
je dois apprendre à accepter les choses que je ne puis changer.
 
Pendant tant d'années je t'ai fais confiance, tu m'a menti.
Je t'ai donné tout ce qu'il y avait de bon en moi, tu as tout pris.
Ma tête, mon corps et mon coeur t'étaient entièrement réservé, tu m'as trahi.
Le coeur en miette et le mal à l'âme par tant d'espoir anéantis,
je dois me retirer avant d'y laisser ma vie.
 
Que ce constat est difficile à supporter, moi qui avait tant rêvé vieillir à tes côtés.
 
Une nouvelle vie commence sans que je sache ce qui m'attend.
La douleur sera présente mais seulement pour un temps.
 
Arriverais-je à oublier les moments de bonheur à tes côté?
Trouverais-je enfin quelqu'un qui saura m'aimer, moi qui ai tellement d'amour à donner?
 
On dit que l'homme ne peut vivre sans amour et c'est la vérité.
On avait seulement oublier de me dire que l'amour pouvait aussi tuer.
 
The end...Coeur brisé

Complainte d'une panthère

Jours après jours, vous admirez la bête magnifique que je suis, déambulent inlassablement derrière ces barreaux qui me servent de demeure.

Vos yeux me dévisagent, et malgré la beauté et l’élégance de ma race, je ne vous inspire que peur et méfiance.

 

Savez-vous qui je suis réellement ou ne voyez-vous que la belle panthère noire si cruelle et avide de sang ?

Mais qui êtes-vous donc pour me juger ainsi ?

Vous êtes-vous, au moins une seule fois, demandé ce qui pouvait accaparer mes pensées les plus profondes ?

Non, sûrement pas puisque seul votre divertissement compte pour vous.

 

Même si je suis différente de vous, je sais ressentir les choses bonnes ou mauvaises.

Vous croyez-vous à ce point supérieur pour vous octroyer le droit de vouloir me ‘dompter’ et me garder ainsi prisonnière de vos moindres désirs ?

Je ne suis peut-être qu’un animal dépourvu de votre sacro-sainte intelligence humaine mais comme vous, je ressens la peine, la peur, l’angoisse et l’incertitude.

 

Si seulement vous saviez combien la vie est parsemée de pièges et d’embûches de toutes sortes pour un être de mon espèce.

Dès mon jeune âge, j’ai dû apprendre seule à rugir et à tuer pour survivre dans cette jungle sans pitié où la loi du plus fort règne en maître.

Pour la seule beauté de ma fourrure d’ébène, des braconniers sans scrupules ont attenté maintes fois à ma vie.

J’en porte encore sur mon flanc, la marque indélébile de cette cicatrice qui ne guérira jamais.

 

Mais qu’ais-je donc fais de si monstrueux à vos yeux pour mériter ce calvaire ?

 

Aujourd’hui, prisonnière de ces murs d’acier, j’observe votre égoïsme humain.  Je me consume lentement écrasé par ces sourires béats que vous savez si bien me gratifier.

Je suis devenue une grande chatte noire aigrie qui n’espère plus grand chose de la vie.

Parfois, dans mes rares moments de rêveries, je m’imagine ronronnant au contact de vos mains si douces frôlant mon doux manteau noir.

Tel un gentil chaton, j’aurais aisément renoncé à ma nature prédatrice pour un seul de ces instants de pur bonheur, si seulement vous aviez eu juste un peu de patience, de tolérance et de compréhension à mon égard !

 

Mes doux souvenirs d’enfance, lointaine époque de liberté, d’insouciance et de courses folles dans les hautes herbes de ma terre natale sont les seules choses auxquelles je puis m’accrocher pour échapper un temps sois peu au grand vide qui m’habite.

 

Le soleil se couche doucement au dessus de ma tête faisant place à la nuit froide et silencieuse.

Tapie dans l’ombre de ma cage humide, je m’endormirai dans l’espoir que demain, malgré toutes vos craintes et vos préjugés, vous oserez plonger votre regard dans l’immensité de mes yeux de fauve ne serais-ce qu’un bref instant.

Peut-être comprendrez-vous enfin que la bête cruelle que je suis ne voulait qu’être votre amie.

 

(Leyla) Sylvie - Février 2008

 

 

Moment de cafar

Comment on peut se sentir si seul
Quand y a tellement de monde autour
J'ai l'impression qu'on s'fout d'ma geule
Ou qu'on essaie de me jouer un tour

Ça doit faire une semaine qu'il pleut
J'ai hâte de pouvoir sortir un peu
Quand y fera beau, ce sera pas mieux
Parce que dans mes yeux y pleut, Y pleut toujours

Dieu
T'es où Dieu
C'est où que tu te caches quand j'en arrache
C'est où que tu te terres quand c'est la guerre
Quand j'suis perdu
Pis que j'en peux pus
Quand y'as pus de soleil aux alentours
Quand y'as pus d'amour depuis 3 jours
 
Pourquoi tu serais plus important que moi
Pourquoi tu ferais rien pour m'aider
J'prierais l'enfer que ce serait pas mieux
Pourrais-tu m'écouter un peu
 
Seigneur Seigneur qu'est-cé qu'tu veux que j'te dise?
Y a plus rien à faire j'suis viré à l'envers
J'aimerais m'enfuir mais ma jambe est prise
 
Si on est ce que l'on mange Seigneur
Tu sais ben que trop que j'serai jamais un ange

Mais j'veux changer de branche
Filtrer mon passé pis sortir mes vidanges
J'aimerais prendre le temps de faire la paix avec quelques souffrances
Oui j'aimerais prendre le temps de faire la paix avec quelques souffrances
 
Extrait de 'Dieu' de Boom Desjardins et de 'Seigneur' de Kevin Parent
 
Comme si ces chansons avaient été écrite pour moi...